À propos

Je suis née le en 1977 près de Bordeaux, où je vis toujours.

J’ai commencé à dévorer les livres dès que j’ai su lire. La Bibliothèque rose, la Bibliothèque verte, puis de nombreux romans qui me faisaient vivre mille et une vies.

J’avais huit ans quand j’ai écrit mon premier roman sur un cahier de brouillon vert au dos duquel figuraient des tables de multiplication. Il parlait d’amour, de mer et d’un soleil qui mettait trente pages à se coucher.

En sixième, je répondais « Écrire des livres » à la question « Que voulez-vous faire plus tard ? » sur les fiches que l’on remplissait en début d’année. Pas à chaque fois, parce qu’il m’est aussi arrivé de vouloir être styliste. Cela n’a pas duré longtemps : tout le monde voit une voiture quand je dessine une chaussure.

Au lycée, j’ai gagné un concours de nouvelles. Ma prof de français m’a encouragée à poursuivre mon rêve de devenir écrivain.
Je l’ai écoutée, jusqu’à ce que la vie active le fasse passer au second plan. Ce n’était pas réaliste, je ne connaissais personne dans le milieu de l’édition, je ne savais pas comment m’y prendre et je n’étais pas sûre d’être à la hauteur.
Alors j’écrivais des histoires sur des carnets, des poèmes pour les anniversaires de mes proches, la liste des courses.
Jusqu’au 23 mars 2009, date à laquelle j’ai créé un blog.

Jusque là, mes histoires n’étaient lues que par mes proches, qui les trouvaient très belles, mais qui trouvent également que je cuisine bien. Là, j’étais confrontée à des lecteurs objectifs, qui venaient chaque jour lire mes billets d’humeur et d’humour.

Ce sont eux qui ont rallumé l’étincelle. Ils m’ont poussée à écrire sur plus long format, ils m’ont encouragée à y croire.

En 2014, j’envoyais le manuscrit de « Le premier jour du reste de ma vie » à un éditeur. Un seul, car je n’y croyais pas assez pour imprimer et relier le texte pour l’envoyer par la poste, alors j’ai écrit à la seule maison d’édition qui acceptait les manuscrits par e-mail.

Deux jours plus tard, il m’appelait.

Le rêve éveillé débutait.

Depuis toute petite, j’étais persuadée que voir son nom sur la couverture d’un roman devait être fabuleux.
Ça l’est, mais ce n’est pas le plus fort.
Le plus fort, ce sont les étoiles dans les yeux de mes proches, et les échanges avec vous, lecteurs. Vos messages, vos regards, votre bienveillance rend cette aventure tellement plus belle…

Merci pour tout cela. J’espère que notre chemin commun sera long !

Virginie Grimaldi

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